
Des personnes s’émeuvent encore que l’iconographie voire l’iconoclasie servent à justifier des entorses à l’histoire, me fait doucement rire.
Derrière la traditionnelle image de la célébrissime lacustre, généralement représentée par un personnage à la peau diaphane et aux cheveux roux, et aujourd’hui présentée sous le personnage d’une Black, HALLE BAILEY, créant des émules justifiées et par l’impact sur l’imaginaire et le développement psychologique des enfants alors que tout n’est que pur racisme, est amusant.
J’ai des questions :
Quid des égyptiens et amérindiens toujours représentés par des caucasiens, hommes et femmes à la peau extrêmement blanche et cheveux lisses, alors que l’histoire a prouve qu’ils ont toujours eu la peau mate ?
Quid des personnages caucasiens illustrant OTHELO ?
Quid de la Reine de Saba,celebrissime éthiopienne mais toujours représentée par des naïades blanches dans des films historiques, religieux et autres ?
Quid du Jésus des chrétiens, célèbre egregore à la base, et toujours représenté par un homme blanc alors que les recherches prouvent ou tendent à prouver qu’il avait une peau mate ?
La vague d’indignation qui monte dans les réseaux sociaux n’est qu’une réponse au Wokisme.
L’histoire a toujours été écrite et réécrite par les « plus forts ».
Tant que les Black attendront et quêterons l’approbation d’une tierse communauté et sa compassion pour apprendre à s’aimer, s’accepter et le quitus pour se développer, ce sera pareil.
Les valeurs et la morale évolutive occidentales sont encore des références à divers niveaux, dans nos sociétés.
Notre culture est attaquée, car identique à la base, est pilonnée, attaquée, diabolisée par les enfants de Kama et eux, mais exploitée pour l’évolution de leurs sociétés.
Aujourd’hui, le cinéma est régi par des codes dont la présence des couples symbolisant le mariage pour tous et la polygamie, un crime de lese-majeste.
Leurs valeurs s’invitent et s’immiscent dans notre intimité avec les théories du genre, l’obligation pour nos enfants en bas-age de supporter, s’habituer à des scènes pouvant réveiller nos morts dans des dessins animés et autres.
La diabolisation de nos cultures et la clochardisation de l’intellect africain, ne sont que le soubassement d’une neo-colonisation agressive, permissive mais rémanente.
Pureeeee comme les indiens avec Nollywood, créez du contenu, faites vivre l’art, faites revivre votre culture, federer autour des valeurs positives et rééduquez les masses.
Créez des références, des symboles forts, des labels, pas pour concurrencer les autres mais pour vous retrouver, célébrer la peau noire, allez aux sources afin de préparer l’avenir.
Les américains Black essaient par divers films, wakanda, les amazones et autres, de tirer la sonnette d’alarme mais ne peuvent faire mieux que nous. Les artistes Werewere-liking Gnepo et autres ont essayé, c’est énorme mais pas suffisant.
Que font nos gouvernants ? Quel est le statu de l’artiste en Afrique ?
La culture africaine est très riche, interrogeons nos bibliothèques vivantes, permettons à nos artistes de montrer leur savoir-faire. Favorisons l’éclosion de nos contes, nos légendes et mythes par des séries, des films, musées physiques et digitaux, des symboles physiques tels des poupées, effigies noires ou autres, auxquels nous pouvons nous identifier.